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lundi 8 juin 2015

ADIL78 : journée portes ouvertes le 10/06 à la mairie



Une juriste de l'ADIL78 sera présente, toute l'après-midi du mercredi 10 juin 2015, de 14h à 20h, à la Mairie de Montigny-le-Bretonneux, pour une journée portes ouvertes.
Vous pourrez y consulter, gratuitement et sans rendez-vous, une juriste qui pourra vous présenter les missions de l'ADIL et répondre à vos questions juridiques liées au logement.
De ce fait, la permanence de l'ADIL78 à la Mairie annexe de Montigny-le-Bretonneux, qui a habituellement lieu le mercredi matin, sur rendez-vous, sera exceptionnellement suspendue ce jour là.

lundi 1 décembre 2014

Interdiction des feux de cheminées au 01/01/2015

Afin de préserver l'atmosphère de la région parisienne, au 1er janvier 2015, il sera interdit de faire un feu de cheminée dans un foyer ouvert à Paris et dans 435 communes d'Ile-de-France, dont Montigny. Il faudra utiliser des appareils à foyer fermé : cheminée à foyer fermé (inserts), poêle, chaudière ...

En effet, le rendement d'un foyer ouvert est de l'ordre de 10 à 15 % : la combustion est donc incomplète et pollue tout en consommant beaucoup de bois.
Alors que dans un foyer fermé, un poêle ou une chaudière, le rendement dépasse les 75 %.


A noter qu'il sera donc également impossible de faire ramoner sa cheminée à foyer ouvert puisqu'elle sera illégale ...

Plus de détails :
- sur le site de Particulier à Particulier 
- une carte interactive sur le site du Parisien
- l'arrêté de la Préfecture indiquant la liste des communes

jeudi 24 avril 2014

Informations sur la loi Alur

La loi est disponible sur le site de Legifrance.

1/ A lire sur La Vie Immo (extraits) : "Tout ce que vous devez savoir sur la loi Alur"

La loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) est définitivement validée par le Parlement. Tour d'horizon de ce que change ce texte, qui réforme en profondeur le logement.

La loi Alur a pour ambition de réguler « un marché livré à lui-même depuis plus d’une décennie et où les prix se sont envolés, et (instituer) des mesures protégeant le pouvoir d’achat des ménages ainsi que les familles les plus démunies qui, en temps de crise, sont à la merci de tous les abus », comme le résume le ministère du Logement. Pour y parvenir, Cécile Duflot a porté une batterie de réformes touchant l’ensemble des acteurs de la pierre : propriétaires, locataires, professionnels.
[...]
Ce qui change pour les propriétaires et les copropriétaires :
- La lutte est renforcée contre les « marchands de sommeil ». Le code pénal se voit ainsi ajouter une peine pour les bailleurs indélicats : il leur sera interdit d’acheter des biens immobiliers à des fins locatives.
- La trêve hivernale est étendue. Elle passe du 1er novembre au 31 mars, et son bénéfice est rétabli aux occupants sans droit ni titre (comprendre les « squatteurs ») en plus des locataires non diligents. Sauf si le juge en décide autrement.
- Les honoraires des syndics sont rendus « plus transparents ». Dans les copropriétés de plus de 10 lots, le compte séparé est imposé, « sans frais supplémentaire pour les copropriétaires ». Les tarifs sont globalement plus encadrés par un forfait annuel. Hormis les frais de gestion courante, un syndic ne pourra facturer qu’un nombre limité de prestations listées dans un décret à venir.
- Un registre d’immatriculation national doit être créé. Il aura notamment pour objectif de détecter et recenser les copropriétés en difficulté.
[...]

2/ A lire sur Le Particulier : "la liste des pièces à remettre à la vente s'allonge"

La loi Alur étend considérablement la liste des documents à fournir au candidat à l'achat d'un appartement situé dans une copropriété, de façon à lui permettre d'acheter en toute connaissance de cause.

Dès la publication de son annonce, le vendeur d'un appartement situé dans un immeuble en copropriété doit préciser à l'acheteur que le bien est soumis au statut de la copropriété, le nombre de lots que comprend l'immeuble, le montant moyen annuel de la quote-part du budget prévisionnel et, pour les copropriétés en difficulté, l'exercice ou non d'une procédure d'alerte ou de redressement du syndicat de copropriétaires.

En plus du Dossier de diagnostic technique (DDT), le vendeur joint au compromis de vente ou à l'acte authentique, une liste de documents permettant à l'acheteur d'avoir une parfaite connaissance de la situation financière de la copropriété dans laquelle il achète, avec, notamment :
- le règlement de copropriété et l'état descriptif de division ;
- les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années ;
- le carnet d'entretien de l'immeuble établi par le syndic ;
- le montant des charges courantes du budget prévisionnel et des charges de travaux payées par le vendeur au cours des deux exercices comptables précédant la vente ;
- la part du fond de travaux du vendeur pour les copropriétés en disposant ;
- les sommes qui seront dues par l'acquéreur ;
- un état global des impayés de charges au sein du syndicat et de la dette vis-à-vis des fournisseurs ;
- une notice informant l'acheteur sur les acteurs de la copropriété et sur les droits et obligations des copropriétaires ;
- une fiche synthétique de la copropriété établie par le syndic qui regroupe les données financières et techniques de l'immeuble. Son contenu sera prochainement défini par décret.

La remise de ces pièces marque le point de départ du délai de rétractation ou de réflexion de 7 jours prévu à l'article L.271-1 du Code de la construction et l'habitation. Le carnet d'entretien, la notice d'information, le DTG (Diagnostic technique global) et le plan de travaux ne sont en revanche pas concernés.

Actuellement ces dispositions ne peuvent pas être mises en oeuvre faute de  décret d'application. Toutefois, le Conseil supérieur du notariat nous indique que les notaires notifient aux acquéreurs l'intégralité des informations sur la copropriété, leur ouvrant alors le délai de réflexion de 7 jours stipulé par la loi.

mercredi 18 décembre 2013

Les travaux en copropriété

http://www.avocatparis.org/A lire sur le site de l'ordre des avocats de Paris :

Quel est l’organe compétent pour autoriser les travaux au sein de la copropriété ?

Seule l’assemblée générale des copropriétaires est compétente pour autoriser les travaux. Aucune clause du règlement ne peut autoriser d’avance certains travaux. Le syndic ou le conseil syndical ne peuvent en aucun cas se substituer à l’assemblée générale pour autoriser des travaux.

Comment obtenir l’autorisation de l’AG ?

Il faut faire inscrire un projet à l’ordre du jour de l’assemblée générale, par lettre recommandée AR, adressée au syndic de copropriété. Il faut joindre à la demande d’inscription les documents relatifs aux travaux envisagés (devis, plans…) afin que les copropriétaires puissent se prononcer en connaissance de cause.

Un recours est-il possible lorsque l’AG refuse d’autoriser les travaux ?

Oui, en cas de refus de l’assemblée générale, le copropriétaire peut saisir le tribunal de grande instance afin de se voir accorder l’autorisation de réaliser les travaux. Il appartient au juge de vérifier si le refus de l’assemblée est légitime et justifié.

Si vous souhaitez effectuer des travaux en cours d’année devez-vous attendre la tenue de l’AG annuelle pour obtenir l’autorisation ?

Non, il faut alors demander la tenue d’une assemblée générale extraordinaire pour statuer sur les travaux, et les frais liés à cette assemblée seront alors à la charge du copropriétaire demandeur.

Que se passe-t-il si vous effectuez des travaux nécessitant une autorisation, sans autorisation ?

Le syndicat ou un copropriétaire peut saisir le tribunal de grande instance afin de faire ordonner la démolition et la remise en état des lieux, en outre il peut également réclamer des dommages et intérêts.

La décision d’intenter une action en justice par le syndicat des copropriétaires doit être votée par l’assemblée générale.

Il est possible de faire ratifier ces travaux lors d’une assemblée générale postérieure aux travaux.
 

lundi 16 décembre 2013

Voitures ventouses

Petit rappel de la loi :

Article R417-12
"Il est interdit de laisser abusivement un véhicule en stationnement sur une route.
Est considéré comme abusif le stationnement ininterrompu d'un véhicule en un même point de la voie publique ou de ses dépendances, pendant une durée excédant sept jours ou pendant une durée inférieure mais excédant celle qui est fixée par arrêté de l'autorité investie du pouvoir de police.
Tout stationnement abusif est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe."


Les places de parking sont rares (et les garages trop petits), partageons les ...

jeudi 28 novembre 2013

Travaux de rénovation dans les logements : quels taux de TVA appliquer en 2014 pour un devis signé en 2013 ?

A lire sur Service-Public.fr :

"À partir du 1er janvier 2014, le taux intermédiaire de la taxe sur la valeur ajoutée passe de 7 % à 10 % pour les travaux de rénovation dans les logements qui en remplissent les conditions.
 [...]
 En résumé :
  • devis signé et travaux achevés avant le 31 décembre 2013 = 7 %
  • devis signé et acompte de 30 % versé en 2013, travaux achevés avant le 1er mars 2014 = 7 %
  • devis signé, mais pas d’acompte de 30 % versé en 2013, travaux achevés avant le 1er mars 2014 = 10 %
  • devis signé et acompte de 30 % versé en 2013, mais travaux achevés après le 1er mars 2014 = 10 % (sauf l’acompte versé en 2013 à 7 %)
  • devis signé et travaux achevés en 2014 = 10 %"
http://www.service-public.fr

jeudi 27 juin 2013

Maison individuelle et projet d’aménagement extérieur : mode d’emploi

A lire sur service-public.fr :

"Construire une piscine, aménager son jardin, créer une terrasse, s’équiper de capteurs solaires, récupérer l’eau de pluie…Vous êtes propriétaire d’une maison individuelle et souhaitez profiter des beaux jours pour concrétiser un projet d’aménagement de votre habitat ? Retrouvez sur www.service-public.fr toutes les fiches pratiques pour faciliter vos démarches et réaliser votre projet dans les règles et le respect des droits de vos voisins.

Avant d’engager des aménagements extérieurs, vous pouvez consulter d’abord les fiches concernant :
Vous trouverez également des réponses aux questions que vous vous posez sur l’installation dans votre jardin :
Pour découvrir des solutions d’équipements écologiques, le site service-public.fr vous propose d’autres fiches portant sur :
Des réponses concrètes à certaines questions plus pointues vous sont par ailleurs données :
Enfin, pour tout savoir sur les droits des voisins, plusieurs fiches sont à votre disposition :

samedi 16 juin 2012

Copropriété : la remise en main propre des documents bientôt possible ?

"Désormais, même lorsque la loi a prévu une notification par courrier postal, il sera possible de la remplacer par une remise en main propre contre émargement ou récépissé. Cette simplification de la procédure de notification a semé le trouble, notamment pour les copropriétés.


La procédure de notification simplifiée
L’article 667 du Code de procédure civile, modifié par le décret n°2012-66 du 20 janvier 2012 relatif à la résolution amiable des différends, prévoit désormais que « la notification en la forme ordinaire peut toujours être faite par remise contre émargement ou récépissé alors même que la loi n’aurait prévu que la notification par voie postale ».
Cette disposition est intéressante pour les copropriétés dont les procès-verbaux d’assemblées sont envoyés obligatoirement par lettre avec accusé de réception et l’envoi de l’ensemble des photocopies à joindre aux procès verbaux entraîne des coûts importants.

Les textes spéciaux dérogent aux textes généraux
L’adage selon lequel les textes spéciaux dérogent aux textes généraux, milite en faveur du rejet de l’application de cette disposition au droit de la copropriété, qui reste un droit spécifique. En effet, l’article 64 du décret du 17 mars 1967 sur la copropriété énumère, limitativement, les moyens d’effectuer les notifications et mises en demeure.
Cet article étant d’ordre public, les seules voies de notification admises en copropriété sont la lettre recommandée avec accusé de réception, la télécopie avec récépissé et, pour certains actes expressément visés, la remise contre récépissé ou émargement.

Il convient donc de rester prudent, car selon une partie de la doctrine, tant que l’article 64 du décret du 17 mars 1967 n’aura pas été modifié, seules les voies de notification prévues légalement en copropriété, restent applicables.
En l’état actuel des textes, il est par conséquent vivement conseillé de procéder à l’envoi des procès-verbaux par lettre recommandée avec A.R. et non pas comme le font certains praticiens soucieux du coût, de les remettre en main propre contre émargement."

Article lu sur directgestion.com

jeudi 14 juin 2012

Voisinage : le point sur les obligations d’élagage des branches d’arbre dépassant chez le voisin

"Le droit d’exiger de votre voisin l’élagage des branches qui dépassent chez vous vaut quelle que soit l’espèce de l’arbre en cause, qu’il s’agisse d’un chêne bicentenaire de grande envergure ou d’un petit arbuste. C’est ce que rappelle un arrêt de la Cour de cassation en date du 31 mai 2012.

En effet vous n’avez pas le droit de couper vous-même les branches d’arbre de votre voisin qui dépassent sur votre terrain car elles sont sa propriété. Vous pouvez seulement l’obliger à les couper. En revanche, s’il ne s’agit que de racines ou de brindilles avançant sur votre propriété, vous pouvez librement les couper. Dans le cas où votre voisin n’exécute pas son obligation d’élagage, il est possible de porter le litige devant le juge d’instance. Celui-ci peut alors ordonner l’élagage de l’arbre, même si votre voisin a respecté les distances légales d’implantation.

Il faut savoir en effet que la loi subordonne le droit de planter des arbres en bordure d’une propriété contigüe au respect de certaines règles de distance et de hauteur par rapport à cette propriété. Pour connaître précisément ces règles, retrouvez notre fiche pratique sur service-public.fr concernant les plantations. Toutefois, si vous ne connaissez pas les limites exactes qui séparent votre terrain de celui de votre voisin, il peut être utile de faire réaliser un bornage de terrain, l’ensemble des démarches étant indiquées également sur service-public.fr."

Plus d'informations sur Service-Public.fr

 

jeudi 1 mars 2012

Permis de construire et autres autorisations : mise en ligne des nouveaux formulaires valables à partir 1er mars 2012

"Permis de construire, déclaration préalable, permis d’aménager... A partir du 1er mars 2012, les formulaires des demandes d’autorisations d’urbanisme changent."

> Voir le site Service-Public.fr


vendredi 24 février 2012

La majoration de 30% des droits à construire a été adoptée par l'Assemblée Nationale

"Les députés ont adopté le texte du projet de loi relatif à la majoration des droits à construire en première lecture le 22 février. Ce texte prévoit des dispositions visant à faciliter la construction de nouveaux logements et l'agrandissement de logements existants pour faire face à la pénurie d'offres de logement. Les droits à construire qui résultent de l'application des règles des plans d'occupation des sols et des plans locaux d'urbanisme sont augmentés de 30%, que ces règles portent sur le gabarit, la hauteur, l'emprise au sol ou le coefficient d'occupation des sols. Cette mesure est limitée dans le temps à trois ans."
La suite avec des exemples sur Bati-journal.com.

jeudi 5 janvier 2012

Ce qui change au 1er janvier 2012

Sur Service-Public.fr, ce qui change au 1er janvier 2012 concernant notamment le logement :

"Permis de construire
Certaines formalités liées à des projets de travaux d’extension sur des constructions existantes sont simplifiées, un décret publié au Journal officiel en décembre 2011 portant de 20 à 40 m² la surface des travaux pour laquelle le permis de construire n’est pas obligatoire.

Diagnostic de performance énergétique
De nouvelles mesures destinées à rendre plus fiable le Diagnostic de performance énergétique (DPE) doivent se mettre en place. Parmi ces mesures, l’une d’elles intéresse directement les particuliers puisqu’elle oblige les diagnostiqueurs à expliciter les données renseignées à travers un relevé détaillé.

Taxe sur les loyers élevés de logements de petite surface
Les propriétaires-bailleurs de logements situés dans les zones de forte tension locative dont la surface habitable est inférieure ou égale à 14 m² sont soumis à une taxe lorsque le loyer de référence excède la valeur de 40 euros par m² de surface habitable.


vendredi 16 décembre 2011

Quelle majorité pour décider ?






Sur le site de l'ANIL, Agence Nationale pour l'Information sur le Logement, les explications concernant les différentes majorités avec des exemples :

"Chaque copropriétaire dispose d’un nombre de voix correspondant aux tantièmes, c’est-à-dire, la fraction représentative de son lot par rapport à l’ensemble de la copropriété. La loi du 10 juillet 1965 a prévu différentes règles de majorité, selon la nature et l’importance des décisions à prendre.
  •  La majorité simple : article 24
C’est la majorité des voix (tantièmes) exprimées des copropriétaires présents ou représentés à l’assemblée. Pour le calcul de cette majorité, les abstentionnistes ne sont pas pris en compte.
  • La majorité absolue : article 25
 C’est la majorité des voix (tantièmes) de tous les copropriétaires présents, représentés ou absents.
  • La double majorité : article 26
C’est la majorité de tous les copropriétaires (présents, représentés ou absents) détenant les deux tiers des voix (tantièmes). 
  • L’unanimité
Les décisions les plus graves qui peuvent mettre en cause la conservation de l’immeuble requièrent l’unanimité de tous les copropriétaires (l’unanimité des voix des copropriétaires présents ou représentés ne suffit pas)."

> Télécharger le PDF.

Les copropriétaires bientôt obligés de donner leur pouvoir en AG ?

Lu sur le Particulier.fr :

"Pour lutter contre l'absentéisme, une proposition de loi tend à rendre obligatoire la représentation de tous les copropriétaires aux assemblées générales de copropriété. 


Dans une copropriété, les décisions se prennent en  Assemblée générale (AG), selon une majorité qui diffère en fonction de leur importance.

À la majorité simple qui réunit les voix de tous les copropriétaires présents ou représentés, peuvent être ainsi votés l'élection du président de séance, des membres du bureau de l'assemblée générale ou l'approbation des comptes et du budget prévisionnel. 

En revanche,  tous les copropriétaires sont pris en compte, qu'ils soient présents ou absents pour les décisions qui nécessitent un vote à la majorité absolue des voix de tous les copropriétaires, soit 501 millièmes sur 1000, ou  bien à la double majorité les 2/3 des voix.

La présence à l'AG n'étant pas obligatoire, les copropriétaires peuvent s'y faire représenter par un  copropriétaire du syndicat ou par une personne qui y est extérieure. S'ils ne le font pas,  le nombre de votants nécessaire pour prendre les décisions les plus importantes comme le changement de syndic, ou la suppression du poste de gardien ne peut être atteint et donc aucune décision ne peut être adoptée.  

Pour pallier à ce problème, une proposition de loi vient d'être soumise au vote des députés pour obliger tous les copropriétaires absents à se faire représenter lors d'une assemblée générale, en donnant un pouvoir à une personne copropriétaire ou non."